Conseils aux débutants

Hello les planteurs,

Et d’abord merci @Eli !

Je viens aujourd’hui vous parler d’un autre facteur qu’il faut surveiller de près et qui est mon problème du moment: l’hygrométrie.

Vous l’aurez compris par mes posts, je suis dans la team indoor et pourtant j’ai un serre et de la place en extérieur… Alors pourquoi acheter tout ce bazar et dépenser cette énergie ? L’hygrométrie.

Durant la phase de végétation, ce facteur n’est pas si important et les choses se passent en général plutôt bien, en intérieur comme extérieur. Nos bébés préfèrent durant cet phase 60-65% d’hygrométrie et résisteront généralement assez bien a un air un peu plus sec si elle sont bien abreuvées.

En floraison, les choses se gâtent… Au fur et à mesure de la croissance et densification des fleurs, de nombreuses zones propices à l’accumulation d’humidité vont se créer. Si le taux d’hygrométrie est trop haut, le risque de développement de moisissures va augmenter rapidement et leur poils velus et maudits apparaîtront bientôt au milieu de vos têtes presque matures qui deviendront désormais au mieux du compost :sob:

Il faudra donc maîtriser l’hygrométrie… Le tableau ci dessous vous donne les plages à respecter en fonction de la phase et la température :

En extérieur, pas facile de contrôler tout ça et il faudra donc s’en remettre à son environnement, à la bonne volonté de mère nature et… À son choix de variété!

Si on est plus au sud, avec une fin d’été assez sec, on aura un choix assez large et on pourra aller vers des variétés à floraison longue, généralement à dominante sativa. Sativa produit aussi généralement des séries de petites têtes au lieu de grosses buds, ce qui réduit le risque de moisissures.

À l’inverse, si on est plus au nord avec une fin d’été plus humide, on se dirigera plutôt vers les dominantes indica qui ont en général une floraison plus courte. Mais des plus grosses buds qui risquent plus de moisissures…

En extérieur y compris en serre, il sera quasi impossible d’impacter l’hygrométrie sans une débauche d’équipements et d’énergie… Une bonne semaine de pluie au mauvais moment vaudra souvent une récolte perdue.

C’est mon cas et j’ai donc fini par passer à l’intérieur par dépit. Ça laisse plus d’options pour pouvoir agir sur l’environnement qui est plus petit et plus hermétique. On pourra aller jusqu’à utiliser des déshumidificateur, mais je n’ai pas encore passer le pas à cause du coût énergétique.

Je me bas actuellement avec un taux d’hygrométrie à 60% en semaine 5 de floraison :grimacing: Je joue donc un peu avec la température et la ventilation pour tenter de rester proche des limites :crossed_fingers:

Petite note finale: si vous plantez des automatiques, ça peut très bien marcher en extérieur. Plantez les en début ou mi-mai pour maximiser vos chances de récolter avant les périodes plus humides… Mais les autos on aussi moins de résistance et de rendement et… Enfin ça c’est une histoire pour une prochaine fois.

À bientôt

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